Connaître

Un point de rencontre, moteur de la biodiversité
La confluence de l’estuaire du Saint-Laurent et du Saguenay, où se rencontrent les eaux du grand écosystème en provenance des Grands Lacs, du Saguenay et de l’océan Atlantique. C’est une région exceptionnelle du point de vue écologique. Les conditions océaniques se produisant à la confluence du Saguenay favorisent l’éclosion de la vie et la concentration d’espèces situées à la base du réseau alimentaire.

La remontée d’eaux froides se produisant à la tête du chenal Laurentien est le processus océanographique le plus important du parc marin. Ce phénomène entraîne vers la surface des éléments nutritifs et du zooplancton, tout en favorisant l’oxygénation de l’eau. Les remontées d’eaux froides au rythme des marées représentent en quelque sorte le cœur et les poumons du parc marin.

L’abondance de nourriture dans les écosystèmes du parc marin attire plusieurs espèces d’oiseaux, de baleines et de phoques. De plus, de nombreuses espèces d’algues, d’animaux benthiques et de poissons sont répertoriées dans le parc marin. Ensemble, ces espèces forment un réseau alimentaire complexe qui soutient l’importante biodiversité trouvée dans le parc marin.

Les écosystèmes

du parc marin du Saguenay–Saint-Laurent

Selon les divisions hydrographiques et océanographiques, le parc marin est délimité par trois écosystèmes : l’estuaire moyen, l’estuaire maritime et le fjord du Saguenay. Leurs caractéristiques physiques et biologiques diffèrent grandement et leurs frontières sont moins bien définies qu’en milieu terrestre en raison de la nature fluide du milieu marin.

Il existe une mosaïque d’habitats qui se distinguent par des variations de température, de salinité, de fond marin et de profondeur. Les écosystèmes sont étroitement liés, puisque l’eau et les espèces se déplacent d’un lieu à un autre.

Une aire d’alimentation pour les géants et les petits

C’est le secteur le plus populaire du parc marin! Chaque été, baleines, phoques et oiseaux viennent profiter de la manne de petits poissons et de plancton qui s’offre à eux. C’est aussi l’endroit où vont la majorité des bateaux d’excursion pour observer les mammifères marins et un secteur apprécié des amateurs de kayak de mer.

L’estuaire maritime occupe 30 % de la superficie du parc marin. Sa topographie sous-marine est profondément marquée par le chenal Laurentien, lequel longe la rive nord. C’est par celui-ci que les eaux salées en provenance de l’océan Atlantique pénètrent dans l’estuaire maritime.

Une vallée glaciaire envahie par la mer

Ses eaux sombres et bordées de falaises vertigineuses donnent au fjord du Saguenay un air mystérieux. À la fois mer et rivière, il est envahi par l’eau froide et salée de l’estuaire du Saint-Laurent en profondeur, tandis qu’en surface coule l’eau douce et plus chaude provenant des rivières affluentes et du lac Saint-Jean.

Ce secteur couvre 17% de la superficie du parc. Classé parmi les plus longs au monde, le fjord du Saguenay s’étend sur 105 km. Il est formé de 3 bassins délimités par des seuils, dont un peu profond (20 m) à 7 km de l’embouchure. À marée montante, le Saguenay bénéficie de la richesse de l’estuaire maritime par les apports d’eaux salées froides bien oxygénées et chargées de plancton qui insufflent la vie jusque dans les plus grandes profondeurs du fjord.

Une aire d’élevage, d’alimentation, de repos et d’hivernage

Avec ses îles entourées d’eau d’un vert turquoise, le panorama de l’estuaire moyen est parmi les plus beaux du Saint-Laurent. Les nombreux phares, érigés sur les rives rocheuses, complètent le paysage. Pour les harengs, capelans, oiseaux, phoques et bélugas, l’estuaire moyen offre des habitats propices à la reproduction, l’alimentation et le repos, ce qui en fait, pour ces espèces, la « pouponnière du parc marin ».

L’hiver, il est un lieu de prédilection pour les oiseaux, en particulier pour le Garrot d’Islande. Ce secteur occupe 53 % de la superficie du parc marin. Il est caractérisé par ses fortes marées, ses eaux relativement bien mélangées, ses grandes battures et ses îles.

À la source de la vie marine

Le parc marin du Saguenay–Saint-Laurent doit en grande partie son existence à la diversité de ses composantes naturelles, découvrez-les!

Le parc marin s’inscrit dans deux grandes formations géologiques : le Bouclier canadien, socle de roches cristallines de 600 millions à quatre milliards d’années, pour le fjord du Saguenay et la rive nord du Saint-Laurent; et les Appalaches, roches sédimentaires de centaines de millions d’années, pour la rive sud et les îles de l’estuaire moyen. Entre ces deux formations se glissent les Basses Terres du Saint-Laurent, constituées de roches sédimentaires plus récentes.

Les profils et paysages de l’estuaire et du fjord ont aussi été sculptés par divers processus : effondrements dus à des mouvements de la croûte terrestre, passages des glaciers, recouvrement par la mer.

Le parc marin du Saguenay–Saint-Laurent se situe à mi-chemin entre les Grands Lacs et l’océan Atlantique. Les eaux en provenance des immenses bassins hydrographiques du Saint-Laurent, du Saguenay et de l’océan Atlantique s’y rencontrent avec force, créant un milieu marin dynamique d’une grande richesse.

Dans l’estuaire du Saint-Laurent, l’eau douce coule en surface vers l’océan alors que l’eau salée de l’Atlantique circule en profondeur à contre-courant vers l’amont. L’eau salée de l’océan Atlantique pénètre dans le golfe et l’estuaire du Saint-Laurent par le chenal Laurentien, un canyon sous-marin de 1200 km qui aboutit à la hauteur de l’embouchure du Saguenay. C’est ici qu’on trouve la tête du Chenal Laurentien, où le fond marin remonte de 300 mètres à 20 mètres de la surface. Deux fois par jour, à marée montante, la couche d’eau froide et salée se heurte à la tête du chenal, forçant sa remontée vers la surface.

Les sites de remontée d’eau froide comme celui qu’on retrouve dans le parc marin, sont communément appelés upwelling. Ce sont les endroits les plus productifs des océans. L’upwelling entraîne vers la surface des éléments nutritifs et du zooplancton, tout en favorisant l’oxygénation de l’eau. Ce phénomène déclenche à la fois une production et une concentration de la nourriture recherchée par une grande diversité de prédateurs comme les poissons, les oiseaux et les mammifères marins. Les remontées d’eau froide au rythme des marées représentent en quelque sorte le cœur battant et les poumons du parc marin.

Le plancton désigne des plantes et des animaux qui vivent en suspension dans l’eau et dérivent au gré des courants. Ce sont généralement des êtres de petite taille.

Les organismes planctoniques appartenant au règne végétal forment le phytoplancton. Dans l’estuaire, leur quantité atteint un sommet entre juin et septembre. Ceux du règne animal forment le zooplancton. Ces petits organismes servent de nourriture aux mammifères marins qui fréquentent le parc marin.

Pas moins de 94 espèces de poissons ont été répertoriées dans le parc marin. Ces espèces utilisent une grande variété d’habitats. La plupart d’entre elles sont typiquement marines ou estuariennes; une dizaine sont typiques des eaux douces.

Fait à souligner, des espèces comme le lançon d’Amérique, le capelan et le hareng atlantique, qui vivent en bancs, offrent une nourriture facilement accessible à plusieurs mammifères marins. Certaines baleines « broutent » littéralement ces champs… de poissons!

La région du parc marin est un paradis pour les amateurs d’oiseaux et pour les ornithologues chevronnés. L’estuaire et le fjord sont bordés par une multitude d’habitats terrestres. Plus de 150 espèces d’oiseaux y sont recensées.

Chez les oiseaux marins, le régime alimentaire est constitué d’invertébrés et de poissons marins. Parmi celles-ci figurent des oiseaux de rivage, les limicoles (bécasses, chevaliers, etc.); des oiseaux dits pélagiques, comme le mergule nain, qui vivent sur les eaux pour s’y nourrir de plancton; et des oiseaux plongeurs, comme les goélands et les cormorans, qui pêchent le poisson, et les canards eiders et les macreuses, qui avalent mollusques et crustacés.

Les oiseaux marins utilisent aussi le parc marin pour se reposer, muer à l’abri des prédateurs, se reproduire, élever les jeunes, et hiverner. Plusieurs îles de l’estuaire du Saint-Laurent sont protégées car elles abritent des colonies d’oiseaux marins.

Neuf espèces de mammifères marins fréquentent régulièrement le parc marin.

Trois espèces sont des pinnipèdes : le phoque commun, le phoque gris et le phoque du Groenland.

Six espèces sont des cétacés : le béluga, le marsouin commun, le petit rorqual, le rorqual commun, le rorqual bleu et le rorqual à bosse.

D’autres mammifères marins sont observés à l’occasion : le cachalot, le dauphin à flancs blancs, le phoque à capuchon et la baleine noire. Le globicéphale noir, le dauphin à nez blanc et l’épaulard sont rarement observés

De nombreux végétaux et animaux du parc vivent fixés sur le fond marin ou en étroite relation avec celui-ci. Ces organismes se répartissent dans trois zones, offrant chacune des conditions particulières.

La zone intertidale, située entre la ligne des hautes et des basses marées, est exposée deux fois par jour à l’air libre. Elle est peuplée par des plantes de marais, des algues (Ascophyllum, Fucus), la moule bleue, la littorine et bien d’autres!

La zone infralittorale s’étend sous la ligne des basses marées jusqu’à une profondeur de 200 mètres. Sur fond rocheux, elle accueille des algues brunes (Alaria et Laminaria), des algues rouges, des petits crustacés, des moules bleues et des étoiles de mer des anémones et des éponges. Si le substrat est meuble, les myes, les polychètes, les buccins et les ophiures dominent.

La zone bathyale, sous-marine et donc plus profonde, abrite surtout des polychètes.

Aujourd’hui, la nature exceptionnelle du Saguenay et du Saint-Laurent attire chaque année des centaines de milliers de visiteurs. Pourtant, ce n’est pas nouveau : la nature attire depuis très longtemps les humains dans la région. L’histoire du parc marin est intimement liée à la mer.

Depuis des milliers d’années, les humains fréquentent les rives du Saint-Laurent. Des vestiges archéologiques indiquent qu’ils ont vécu sur les rives de l’estuaire du Saint-Laurent et de la rivière Saguenay Saguenay il y a plus de 8000 ans. À cette époque, les chasseurs-pêcheurs étaient intéressés par la faune marine, surtout les phoques, mais aussi les bélugas. Les chasseurs de phoques installaient leur campement d’hiver à plusieurs endroits, comme au cap de Bon-Désir et à la baie Sainte-Marguerite. Ils échangeaient leurs biens avec les peuples de tout le Saint-Laurent, de l’Atlantique aux Grands Lacs, jusqu’à la Baie-James.

Il y a quelques siècles, tout juste avant l’arrivée des Européens, les peuples autochtones tiraient une part importante de leur nourriture de la mer. Ils se nourrissaient de saumons, d’oiseaux marins et de phoques.

L’abondance de baleines et de morues a attiré les Européens dans l’estuaire du Saint-Laurent. Dès la fin du 16e siècle, les pêcheurs basques venaient de France et d’Espagne pour chasser les grandes baleines. Ils chassaient probablement les deux espèces de baleine franche : la baleine noire et la baleine boréale. En faisant fondre la graisse des baleines, ils obtenaient une huile de grande valeur commerciale sur le marché européen. Il reste quelques vestiges de fours sur les rives de l’estuaire du Saint-Laurent. On en trouve entre autres aux Bergeronnes et à l’Île aux Basques.

La région du parc marin a été le théâtre de nombreux échanges. La grande alliance entre les Premières Nations et les Français a été conclue en 1603 à la pointe aux Alouettes (Baie-Saint-Catherine), à l’embouchure du Saguenay. Grâce à cette alliance, les Français ont pu coloniser et organiser le commerce de la fourrure sur une grande partie de l’Amérique du Nord. À cette époque, les peuples autochtones et les Européens échangeaient les fourrures au poste de traite de Tadoussac. Les chasseurs innus du Saguenay ont joué un rôle crucial : en plus de chasser dans cet immense territoire, ils rapportaient à Tadoussac les fourrures des nations vivant plus loin au nord.

Rompant avec un long passé marin, l’exploitation forestière débute au 19e siècle. En quelques décennies à peine, des dizaines de moulins à scie ouvrent leurs portes et des milliers de travailleurs affluent dans la région. Le défrichement de vastes forêts modifie en substance le paysage et favorise l’établissement de nombreux villages. Désormais, forêt et agriculture sont à la base de l’économie, y compris chez certaines populations autochtones, dont la sédentarisation s’accentue alors.

Le Saint-Laurent est reconnu comme l’une des voies navigables les plus dangereuses au monde. À l’époque de la navigation à vue, plusieurs navires y ont fait naufrage. Pour assurer la sécurité des navires, les Français ont fait appel à des pilotes expérimentés qui connaissaient bien les pièges du fleuve. Le premier pilote du Saint-Laurent aurait été désigné par le roi en 1640 : Abraham Martin, celui qui laissa son prénom aux plaines d’Abraham à Québec. De nos jours, la Corporation des pilotes du Bas-Saint-Laurent assure le service entre Les Escoumins et Québec, incluant le Saguenay.

Dès la fin du 18e siècle, les premiers outils d’aide à la navigation ont été installés dans l’estuaire : bouées, feux et phares. Six de ces phares sont toujours visibles dans l’aire protégée du parc marin, dont le plus vieux du Saint-Laurent qui se trouve sur l’île Verte. Il est en service depuis 1809. Avec la venue des navires à vapeur au 19e siècle, le Saint-Laurent et le Saguenay ont été empruntés pour le transport maritime de marchandises. Le bois des forêts du Saguenay était coupé dans les moulins à scie comme ceux de l’anse du Cheval, L’Anse-Saint-Jean et la Grande Baie.

L’estuaire du Saint-Laurent est une destination de choix pour observer les baleines et les phoques. En plus des espèces résidentes, plusieurs mammifères marins migrateurs vont parcourir des milliers de kilomètres chaque année pour s’y rendre.

Pourquoi ? Parce que l’estuaire est un garde-manger bien garni !  Il fait partie du quart de la superficie des océans où les proies sont abondantes et accessibles. Plusieurs facteurs expliquent ce phénomène : les courants et les remontées d’eaux profondes, les marées, le relief du fond marin, la rencontre des eaux douces des rivières et des Grands Lacs et des eaux salées de l’Atlantique.

Le béluga est la vedette au parc marin du Saguenay–Saint-Laurent. La nécessité de le protéger ainsi que son habitat estival a d’ailleurs été un argument convaincant pour la création de l’aire marine protégée en 1998.

Autrefois, les bélugas étaient abondants dans les eaux du Saint-Laurent. On en comptait entre 7 800 et 10 000 à la fin du 19e siècle. Malheureusement, la chasse commerciale intensive au début du 20e siècle a bien failli les faire disparaître. Malgré l’interdiction de la chasse commerciale vers 1950, la population est en déclin. Elle est aujourd’hui estimée à environ entre 1530 et 2200 individus, ce qui en fait une espèce en voie de disparition.

Le béluga a un régime alimentaire varié, se nourrissant de poissons et d’invertébrés. Les femelles gestantes et celles qui allaitent leurs petits doivent combler d’importants besoins énergétiques. Elles donnent naissance et élèvent leurs petits dans ces eaux. La protection de leurs habitats favoris et de leur nourriture est essentielle pour le rétablissement de cette population.

Découvrez les mammifères marins qu’on voit le plus souvent.

Il réside à l’année dans le Saint-Laurent. Le parc marin comprend plusieurs endroits où les femelles donnent naissance à leurs petits et en prennent soin. Le béluga est gris lorsqu’il est jeune et blanc à l’âge adulte. Il est reconnu pour ses aptitudes sociales et ses vocalises ; on le surnomme le « canari des mers ».

Longueur : 3 à 5 mètres

Poids : 0,7 à 2 tonnes

La plus petite baleine du Saint-Laurent se déplace en petits groupes. Sa nage, rapide et sans éclaboussure, donne l’impression qu’il roule à la surface de l’eau. Son souffle est perceptible par temps calme.

Le plus gros phoque du Saint-Laurent possède un long museau arqué. On le voit surtout en été dans l’estuaire maritime. Ils sont abondants dans le golfe et l’estuaire.

Présent dans l’ensemble du parc marin, il est souvent observé seul et près de la terre. Chasseur expérimenté, il réalise plusieurs manœuvres pour attraper ses proies et s’élance parfois vigoureusement hors de l’eau.

Célèbre pour ses sauts hors de l’eau, il est agile grâce à ses longues nageoires pectorales. La coloration du dessous de sa queue, visible lorsqu’il plonge, permet aux chercheurs de le distinguer des autres. Désignée menacée dans les années 1980, la population de l’Altantique-Nord s’est rétablie grâce aux vastes efforts de conservation entrepris.

Seule espèce de phoque résidant à l’année dans le parc marin, il peut être aperçu autant dans le fjord du Saguenay que dans le Saint-Laurent. Sa tête, avec son museau délicat, ressemble à celle d’un chien.

C’est la deuxième plus grosse baleine au monde. Son souffle s’élève de plusieurs mètres au-dessus de l’eau lorsqu’il fait surface. Rapide, il est nommé le « lévrier des mers ». En été, on observe entre 20 et 50 individus dans le parc marin, dont certains connus de longue date par les chercheurs. La population de l’Atlantique Nord-Ouest a un statut préoccupant.

C’est le plus gros animal ayant vécu sur la planète. C’est un géant en voie de disparition. Une dizaine d’individus fréquente occasionnellement le parc marin à la recherche de leur proie de prédilection : le krill, un petit crustacé de quelques centimètres. Il mange environ quatre tonnes de nourriture par jour.

Ce mammifère est présent surtout en hiver et au printemps alors qu’on peut souvent l’apercevoir en grand groupe. Sa tête est noire et son pelage gris avec une large bande noire. Le nouveau-né est blanc, d’où son surnom : le blanchon.

Les recherches et les nombreuses heures d’observation ont permis de constater que certaines espèces viennent visiter le parc marin à l’occasion.

Si vous voyez l’une d’elles, savourez bien le moment, vous vivez un moment exceptionnel !

Le capuchon fait référence à la grande membrane nasale flexible qui peut atteindre la taille d’un ballon de football.

Son museau est blanc, tout comme son ventre. Sa grande nageoire dorsale est en forme de croissant.

On le reconnait grâce à ses nageoires pectorales longues et pointues ainsi qu’à son melon proéminent.

Elle est généralement noire, parfois avec des taches blanches sur le ventre. Les callosités sur sa tête et sa gueule sont uniques à chaque individu et permettent de les identifier. Il reste moins de 400 baleines noires dans le monde, ce qui en fait une espèce en voie de disparition.

Ce mammifère marin saute régulièrement hors de l’eau. Son museau est noir sur le dessus et blanc au-dessous. On remarque aussi une tache jaunâtre sur sa queue.

Les narvals vivent dans l’océan Arctique. Toutefois, si vous voyez un dos moucheté et une grande défense au milieu d’un troupeau de bélugas, vous n’avez pas la berlue ! Depuis 2016, un narval a élu domicile dans l’habitat du béluga et s’est intégré à leur communauté.

Les taches blanches derrière ses yeux et sur son ventre sont nettement délimitées. Elle a une très grande nageoire dorsale triangulaire au milieu du dos.

En surface, on découvre une baleine massive, grise foncée, au souffle dirigé vers la gauche. Lorsqu’elle part en plongée, de longues minutes s’écoulent. Elle chasse poissons et calmars dans les profondeurs.

Elle est brune foncée et plus pâle sur le ventre. Son melon, sur le devant de sa tête, est proéminent et sa nageoire dorsale est pointue et arquée vers l’arrière. Cette espèce de baleine est en voie de disparition, il reste moins de 200 individus.