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ESPÈCES
MARINES

ESPÈCES FRÉQUENTES DU PARC MARIN

Petit rorqual
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Petit rorqual

Présent dans l’ensemble du parc marin, il est souvent observé seul et près de la terre. Chasseur expérimenté, il réalise plusieurs manœuvres pour attraper ses proies et s’élance parfois vigoureusement hors de l’eau. 

 

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longueur

6 à 10 mètres

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poids

6 à 10 tonnes

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Rorqual commun

C’est la deuxième plus grosse baleine au monde! Son souffle s’élève de plusieurs mètres au-dessus de l’eau lorsqu’il fait surface. Rapide, il est nommé le «lévrier des mers». En été, on observe entre 20 et 80 individus dans le parc marin, dont certains connus de longue date par les chercheurs. La population de l’Atlantique Nord-Ouest a un statut préoccupant

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longueur

18 à 21 mètres

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poids

40 à 50 tonnes

Rorqual commun
Rorqual à bosse
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Rorqual à bosse

Célèbre pour ses sauts hors de l’eau, il est agile grâce à ces longues nageoires pectorales. La coloration du dessous de sa queue, visible lorsqu’il plonge, permet aux chercheurs de le distinguer des autres. Désignée «menacée» dans les années 1980, la population de l’Atlantique-Nord s’est rétablie grâce aux vastes efforts de conservation entrepris. 

 

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longueur

11 à 16 mètres

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poids

25 à 35 tonnes

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Rorqual bleu

C’est le plus gros animal ayant vécu sur la planète! C’est un géant en voie de disparition. Une dizaine fréquente occasionnellement le parc marin à la recherche de leur proie de prédilection : le krill, un petit crustacé de quelques centimètres. Il mange environ entre une et quatre tonnes de nourriture par jour.

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longueur

21 à 30 mètres

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poids

80 à 135 tonnes

Rorqual bleu
Béluga du Saint-Laurent
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Béluga du Saint-Laurent

Le béluga est la seule baleine résidante à l’année du Saint-Laurent. On ne compte plus que 900 individus, isolés de ceux vivant dans l’Arctique. Cette population est en voie de disparition. Sa protection est l’une des raisons derrière la création du parc marin. Social, il vit en groupe. Le jeune est foncé et devient blanc en vieillissant. La crête sur son dos agit à titre de «brise-glace». Le béluga est reconnu pour ses aptitudes sociales et ses vocalises; on le surnomme le «canari des mers».

 

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longueur

3 à 5 mètres

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poids

0,7 à 2 tonnes

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Marsouin commun

La plus petite baleine du Saint-Laurent se déplace en petits groupes. Sa nage, rapide et sans éclaboussure, donne l’impression qu’il roule à la surface de l’eau. Son souffle est perceptible par temps calme.

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longueur

1,5 à 2 mètres

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poids

45 à 65 kilos

Marsouin commun
Phoque gris

PHOQUE GRIS

Le plus gros phoque du Saint-Laurent possède un long museau arqué. On le voit surtout en été dans l’estuaire maritime. Ils sont abondants dans le golfe et l’estuaire, ils ne sont pas en péril.

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longueur

2 à 2,4 mètres

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poids

225 à 400 kilos

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Phoque commun

PHOQUE
COMMUN

Seule espèce de phoque résidente, il peut être aperçu partout au parc marin. Sa tête, avec son museau délicat, ressemble à celle d’un chien. La population n’est pas en péril.

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longueur

1,5 à 1,9 mètre

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poids

100 kilos

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Phoque du Groenland

PHOQUE DU GROENLAND

Ce mammifère est présent surtout en hiver et au printemps alors qu’on peut souvent l’apercevoir en grand groupe. Sa tête est noire et son pelage gris avec une large bande noire. Le nouveau-né est tout blanc, d’où son nom : le blanchon.

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longueur

1,6 à 1,9 mètre

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poids

85 à 180 kilos

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Les phoques du parc marin

ESPÈCES EN PÉRIL

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Garrot d’Islande

Pendant l’automne et l’hiver, près du tiers de la population de l’est de l’Amérique du Nord fréquente les baies rocheuses et peu profondes de l’estuaire du Saint-Laurent.

Leur comportement grégaire pourrait leur nuire en cas de catastrophe tel un déversement pétrolier. L’exploitation forestière met également en péril leur aire de reproduction car ces canards nichent dans les arbres.

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Morue franche (population sud-laurentienne)

Au cours des 30 dernières années, la population de morues franches a connu un déclin de 90 %. La pêche, même hautement contrôlée, les changements dans l’habitat et le cycle vital des poissons de même que la prédation exercent de la pression sur les stocks de morue. Les taux élevés de mortalité naturelle prématurée semblent toutefois être la pression principale. Les données récoltées par Pêches et Océans Canada suggèrent la présence de plusieurs cohortes dans le Saguenay, d’où l’ouverture de la pêche récréative limitée à cet endroit du parc.

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Loup atlantique

Ce poisson est un prédateur des fonds marins. Même s’il n’est pas pêché de façon commerciale, on remarque un déclin dans la population. On soupçonne que les prises accidentelles dans les filets et la pêche de fond freinent le rétablissement du loup atlantique.

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Rorqual bleu

Le rorqual bleu fréquente tous les océans du monde. La chasse, la pollution, les collisions avec des navires et la prise accidentelle dans des engins de pêche ont fait du plus grand animal de tous les temps, une espèce en péril. La population de l’Atlantique Nord qui fréquente le Saint-Laurent ne compte que 250 à 300 baleines. Malgré l’interdiction de la chasse depuis 1955, la population ne semble pas se rétablir.

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Rorqual commun

Le rorqual commun est la deuxième plus grande baleine, après le rorqual bleu. Il a vu sa population s’effondrer de façon dramatique jusqu’à ce que la chasse en soit interdite en 1972. Le rorqual commun est exposé aux mêmes menaces que les autres baleines, comme le dérangement, les collisions et la pollution.

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Béluga du Saint-Laurent

Blanc comme neige, le béluga est la baleine la plus facile à reconnaître! Même s’il est interdit de le chasser depuis 1979, la population ne semble pas se rétablir; on l’estime aujourd’hui à 889 individus. Vivant à l’année dans le fleuve, les bélugas sont exposés aux polluants et au dérangement par les embarcations de plaisance et le trafic maritime.

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